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APIVIT ENERGIE

Gélule

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Statut de commercialisationCommercialisé

Informations du registre

Dosage
non publié au registre
Forme
Gélule
Présentation
Boite de 30
Laboratoire
APIA LABORATOIRE
Classe thérapeutique
Multivitamines et minéraux
PPV — prix public de vente
non publié au registre
PPC — prix public conseillé
78,00 dhs
Remboursable
non publié au registre
Tableau
Aucun
Nature du produit
Complément alimentaire
Statut
Commercialisé
Inscription au registre
30 septembre 2025

Indications

Ce que ce médicament traite1
  • Fatigue et baisse de régime — perte de tonus, de vitalité et de concentration
Informations pour médecinsCes informations sont fournies à titre informatif. Elles ne valent pas prescription et ne dispensent ni du résumé des caractéristiques du produit, ni du jugement clinique.

Conduite à tenir

Grossesse

Vitamine d3

Supplémentation recommandée à tout terme ; ne pas dépasser 4000 UI/j en continu sans dosage.

  • 0–41 SASupplémentation systématique : 400–1000 UI/j, ou 100 000 UI en dose unique au 7e mois. Carence quasi générale au Maroc.

SurveillanceDoses de charge répétées, sarcoïdose ou lithiase calcique : calcémie et 25-OH-D à 3 mois.

La carence maternelle expose le nouveau-né à l'hypocalcémie néonatale et au rachitisme carentiel, particulièrement fréquents au Maroc (exposition solaire effective faible, peau pigmentée, vêtement couvrant). Les essais de fortes doses n'ont pas démontré de réduction de la pré-éclampsie ni du diabète gestationnel : l'objectif est nutritionnel. Toxicité seulement au-delà d'apports massifs et prolongés (>10 000 UI/j) : hypercalcémie maternelle puis fœtale.

Alternativesergocalciférol, calcifediol

RCP ANSM/SmPC ; recommandations OMS et sociétés savantes sur la vitamine D en grossesse ; LactMed · confiance haute

Vitamine e

Aucune indication de supplémentation à forte dose en grossesse ; doses nutritionnelles sans risque.

  • 0–41 SAApport nutritionnel (≈15 mg/j) sans risque ; mégadoses ≥400 UI/j inutiles et associées à un excès de RPM.

SurveillanceMégadoses prolongées ou association à un anticoagulant : temps de prothrombine.

Les essais de prévention de la pré-éclampsie associant vitamine E 400 UI et vitamine C 1 g (VIP, INTAPP) sont négatifs et retrouvent un excès de ruptures prématurées des membranes et de petits poids de naissance. À très fortes doses, antagonisme de la vitamine K avec allongement du temps de prothrombine. Aucun signal tératogène aux doses alimentaires ou vitaminiques usuelles.

RCP ANSM/SmPC ; essais VIP et INTAPP ; LactMed · confiance moyenne

Vitamine c

Sans risque aux doses nutritionnelles ; les mégadoses n'apportent rien et ne préviennent pas la pré-éclampsie.

  • 0–41 SAApports nutritionnels (85–110 mg/j) sans risque. Mégadoses >1 g/j au long cours : aucun bénéfice démontré.

Vitamine hydrosoluble à transport placentaire actif, concentrations fœtales supérieures aux maternelles. Les essais de supplémentation vitamine C + E n'ont réduit ni la pré-éclampsie ni le RCIU et ont augmenté les ruptures prématurées des membranes. Vérifier la forme commerciale : beaucoup d'associations vitamine C + acide acétylsalicylique circulent au Maroc et relèvent alors des contre-indications de l'aspirine (≥24 SA).

RCP ANSM/SmPC ; essais de supplémentation antioxydante (revues Cochrane) ; LactMed · confiance moyenne

Thiamine

Sans risque et parfois vitale : supplémenter systématiquement toute hyperémèse de plus de 3 semaines.

  • 0–41 SAB1 : 100 mg IV/IM avant toute perfusion glucosée en cas de vomissements prolongés (prévention du Gayet-Wernicke).

SurveillanceHyperémèse : ne jamais perfuser de sérum glucosé avant la thiamine ; rechercher nystagmus, ataxie et confusion.

L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke compliquant une hyperémèse gravidique reste sous-diagnostiquée : confusion, ophtalmoplégie, ataxie, souvent précipitées par un apport glucosé sans thiamine. Prévention : 100 mg/j IV pendant 3 jours puis relais oral. Mêmes précautions après chirurgie bariatrique. AJR 1,4 mg/j ; aucune toxicité aux doses usuelles, réactions anaphylactiques exceptionnelles en IV rapide.

RCP ANSM/SmPC ; recommandations sur l'hyperémèse gravidique (RCOG/ACOG) ; LactMed · confiance haute

Riboflavine

Sans risque aux doses vitaminiques ; prophylaxie migraineuse à 400 mg/j acceptable faute de mieux.

  • 0–41 SAB2 : AJR 1,6 mg/j, doses vitaminiques sans risque ; 400 mg/j (migraine) peu documentés mais sans signal.

Hydrosoluble, l'excès est éliminé dans les urines (coloration jaune vif sans signification). La carence isolée est rare, mais fréquente en cas de dénutrition ou d'hyperémèse prolongée. À 400 mg/j en prophylaxie de la migraine, les données obstétricales sont pauvres mais aucun effet indésirable fœtal n'a été rapporté : option raisonnable quand le propranolol et l'amitriptyline sont écartés.

Alternativesmagnésium, propranolol

RCP ANSM/SmPC ; essais de riboflavine dans la migraine (hors grossesse) ; LactMed · confiance moyenne

Vitamine pp

Sans risque aux doses nutritionnelles ; l'usage hypolipémiant à forte dose n'a pas d'indication en grossesse.

  • 0–41 SADoses vitaminiques (15–18 mg/j) sans risque. Acide nicotinique 1–3 g/j à visée hypolipémiante : pas de place en grossesse.

AJR 18 mg/j. Le nicotinamide (forme amide) n'entraîne ni flush ni hépatotoxicité aux doses vitaminiques et jusqu'à 500 mg/j (prévention des kératoses actiniques), sans signal fœtal. L'acide nicotinique hypolipémiant (1–3 g/j) expose à une hépatotoxicité, un flush et une majoration de l'insulinorésistance sans bénéfice démontré : en grossesse, la dyslipidémie relève du régime, hors hypertriglycéridémie majeure (>10 g/L) menaçant de pancréatite.

RCP ANSM/SmPC ; données nutritionnelles de référence ; LactMed · confiance moyenne

Vitamine b6

Traitement de 1re intention des nausées gravidiques ; neuropathie sensitive au-delà de 200 mg/j prolongés.

  • 0–41 SAAntiémétique de 1re ligne : 10–25 mg toutes les 6–8 h (max 75 mg/j). Aucun signal malformatif, recul considérable.

Surveillance>100 mg/j au-delà de 4 semaines : rechercher paresthésies distales et ataxie sensitive ; recompter les apports cumulés.

AJR 1,9 mg/j en grossesse : les doses antiémétiques (30–75 mg/j), seules ou associées à la doxylamine, sont validées par l'ACOG et la SOGC avec un très long recul. Au-delà de 200 mg/j pendant plusieurs semaines : neuropathie périphérique sensitive maternelle, incomplètement réversible. Additionner les apports quand une polyvitamine et une association magnésium-B6 sont prescrites en parallèle.

Alternativesmétoclopramide, métopimazine, ondansétron

RCP ANSM/SmPC ; recommandations ACOG/SOGC (nausées et vomissements de la grossesse) ; LactMed · confiance haute

Acide folique

Indispensable en péri-conception : 0,4 mg/j, porté à 5 mg/j en présence d'un facteur de risque d'AFTN.

  • 0–12 SA0,4 mg/j dès 4 semaines avant la conception et jusqu'à 12 SA : environ −70 % d'anomalies de fermeture du tube neural.
  • 12–41 SAPoursuite utile (érythropoïèse, grossesse multiple, antifoliques) ; aucun risque démontré à 0,4–5 mg/j.

PréconceptionDémarrer 0,4 mg/j au moins 4 semaines avant l'arrêt de la contraception ; 5 mg/j en cas de facteur de risque d'AFTN.

SurveillanceAvant 5 mg/j : doser la vitamine B12 si végétarisme, metformine, IPP prolongés ou chirurgie bariatrique.

Le tube neural se ferme entre 4 et 6 SA : commencer après le test de grossesse est trop tard. Dose de 5 mg/j si antécédent d'AFTN, diabète pré-gestationnel, IMC ≥30, antiépileptiques (valproate, carbamazépine), antifoliques (méthotrexate, sulfasalazine, triméthoprime), malabsorption ou chirurgie bariatrique, drépanocytose. Ne jamais prescrire 5 mg/j sans avoir écarté une carence en B12, dont la correction hématologique masquerait l'atteinte neurologique.

OMS ; recommandations CNGOF/HAS péri-conceptionnelles ; RCP ANSM/SmPC ; LactMed · confiance haute

Vitamine b12

Sans risque ; l'enjeu est de dépister la carence (végétalisme, metformine, bypass) avant et pendant la grossesse.

  • 0–41 SAHydrosoluble, aucun risque embryo-fœtal. Carence à dépister et corriger : 1 000 µg/j per os ou 1 000 µg IM/semaine.

SurveillanceDosage de B12 (± homocystéine ou acide méthylmalonique si valeur limite) et NFS chez la végétalienne, sous metformine ou après bypass.

AJR 2,6 µg/j. La carence maternelle majore le risque d'anomalie de fermeture du tube neural et d'anémie mégaloblastique, et expose surtout le nourrisson exclusivement allaité à une atteinte neurologique (hypotonie, régression psychomotrice) parfois révélatrice du déficit maternel. Dépister devant végétalisme, metformine prolongée, IPP au long cours, chirurgie bariatrique, maladie de Biermer. Cyanocobalamine adaptée ; hydroxocobalamine préférable en insuffisance rénale sévère.

RCP ANSM/SmPC ; recommandations OMS et sociétés savantes sur la carence en B12 ; LactMed · confiance haute

Biotine

Sans risque ; l'enjeu est l'interférence des fortes doses avec les dosages hormonaux (TSH, hCG, troponine).

  • 0–41 SAB8 : sans risque aux doses vitaminiques comme aux fortes doses des compléments capillaires. Aucun signal tératogène.

SurveillanceSignaler toute prise ≥5 mg/j avant un bilan thyroïdien, un dosage d'hCG ou de troponine ; arrêt 48–72 h avant le prélèvement.

À partir de 5 mg/j — doses courantes des compléments « cheveux et ongles » — la biotine fausse les immunodosages fondés sur le couple streptavidine-biotine : TSH faussement basse et T4 libre faussement haute (tableau évoquant une maladie de Basedow), mais aussi hCG, PTH, troponine et 25-OH-D erronées. Arrêter 48 à 72 h avant tout prélèvement hormonal et le signaler au laboratoire. Aucun risque fœtal propre.

RCP ANSM/SmPC ; alertes ANSM/FDA sur l'interférence de la biotine dans les immunodosages ; LactMed · confiance haute

Acide pantothenique

Sans risque à tout terme ; carence isolée exceptionnelle, supplémentation rarement justifiée.

  • 0–41 SAB5 : AJR 6 mg/j. Aucun enjeu embryo-fœtal aux doses vitaminiques ni dans les complexes polyvitaminés.

Vitamine hydrosoluble ubiquitaire, précurseur du coenzyme A : aucune toxicité connue, seulement des troubles digestifs à très fortes doses de dexpanthénol. Aucune donnée suggérant un effet tératogène. Les formes topiques (dexpanthénol sur crevasses du mamelon) sont sans risque, à essuyer avant la tétée par simple précaution de goût.

RCP ANSM/SmPC ; apports nutritionnels de référence ; LactMed · confiance moyenne

Chrome

Sans enjeu à dose nutritionnelle ; les fortes doses « anti-diabète » n'ont ni efficacité ni données en grossesse.

  • 0–41 SABesoins 30 µg/j couverts par l'alimentation : sans risque. Éviter le picolinate à forte dose, non évalué.

Le chrome trivalent alimentaire n'a pas de toxicité connue. Les compléments à visée glycémique (picolinate 200–1 000 µg/j) n'ont pas démontré d'effet sur l'HbA1c et le picolinate est génotoxique in vitro, sans aucune donnée humaine en grossesse. Le diabète gestationnel se traite par diététique, metformine ou insuline. Ne pas confondre avec le chrome hexavalent, toxique industriel sans rapport avec les compléments.

Alternativesmetformine, insuline

Apports nutritionnels de référence ; essais négatifs du picolinate de chrome sur la glycémie ; pas de donnée en grossesse · confiance basse

Cuivre

Sans risque à dose nutritionnelle ; la vraie situation clinique est la carence induite par un excès de zinc.

  • 0–41 SAApports conseillés ~1 mg/j : sans risque. Plafond 10 mg/j ; aucune indication hors carence prouvée.

SurveillanceAprès chirurgie bariatrique ou sous zinc prolongé : NFS et cuprémie.

Le cuivre est indispensable à l'angiogenèse et à la maturation du tissu conjonctif fœtal. Sa carence, rare, survient après chirurgie bariatrique ou sous zinc >40 mg/j : anémie, neutropénie, myéloneuropathie. Aucune donnée de tératogénicité aux apports nutritionnels. Maladie de Wilson : poursuivre le traitement chélateur à dose réduite pendant la grossesse — l'arrêt expose à une décompensation hépatique — sous décision spécialisée.

RCP ANSM/SmPC ; données nutritionnelles et cas publiés de carence acquise ; LactMed · confiance moyenne

Fer

Traitement et prévention de l'anémie gravidique : indiqué à tout terme, adapté sur l'hémoglobine et la ferritine.

  • 0–41 SASupplémentation indiquée à tout terme : 30–60 mg/j de fer élément en prévention, 100–200 mg/j si anémie ferriprive.

PréconceptionCorriger la carence martiale avant la conception (ferritine cible >30 µg/L) et associer 0,4 mg/j de folates.

SurveillanceNFS et ferritine à l'initiation puis à 4 semaines ; ne pas supplémenter à l'aveugle en cas de thalassémie ou d'hémochromatose.

L'anémie ferriprive des 2e et 3e trimestres majore prématurité, faible poids de naissance et morbidité hémorragique du post-partum. Prise à jeun avec une source de vitamine C, à 2 h de distance du calcium, du thé, du café, des IPP et de la L-thyroxine ; l'administration un jour sur deux augmente l'absorption fractionnelle en limitant le pic d'hepcidine. Fer IV réservé aux intolérances, malabsorptions ou anémies sévères, et à éviter avant 14 SA faute de données.

Alternativessulfate ferreux, fumarate ferreux, complexe d'hydroxyde ferrique

OMS (supplémentation quotidienne fer + folates) ; RCP ANSM/SmPC ; LactMed · confiance haute

Manganese

Sans risque aux doses des compléments ; neurotoxique en cas d'exposition élevée et prolongée.

  • 0–41 SABesoins 2–2,6 mg/j couverts par l'alimentation. Sans risque à ces doses ; rester sous la limite de 11 mg/j.

Les apports alimentaires (céréales complètes, thé, légumes) couvrent largement les besoins : une supplémentation isolée n'a pas d'indication en grossesse. Le manganèse traverse le placenta et s'accumule dans les noyaux gris centraux ; les expositions élevées (eau de puits contaminée, exposition professionnelle, nutrition parentérale prolongée) sont associées à des troubles neurodéveloppementaux et à une cholestase. Additionner les oligo-éléments de plusieurs compléments avant de conclure à une dose faible.

RCP ANSM/SmPC ; données toxicologiques (exposition environnementale et parentérale) ; LactMed · confiance moyenne

Selenium

Sans risque à dose nutritionnelle ; aucune indication systématique, éviter les compléments à forte dose.

  • 0–41 SAApports conseillés 60–65 µg/j : sans risque. Plafond 400 µg/j — au-delà, sélénose maternelle.

Oligo-élément essentiel des glutathion peroxydases et des désiodases thyroïdiennes. Les essais de supplémentation en prévention de la pré-éclampsie ou de la thyroïdite du post-partum ne permettent aucune recommandation. Toxicité chronique au-delà de 400 µg/j : alopécie, ongles cassants, haleine alliacée, troubles digestifs puis neurologiques. Attention au cumul lorsque plusieurs compléments « antioxydants » sont pris ensemble.

RCP ANSM/SmPC ; essais de supplémentation sélénique (pré-éclampsie, thyroïde) ; LactMed · confiance moyenne

Zinc

Sans danger aux doses nutritionnelles ; pas d'indication systématique, ne pas dépasser 40 mg/j.

  • 0–41 SAApports conseillés 11–12 mg/j : supplémentation sans risque, bénéfice limité aux populations réellement carencées.

SurveillanceDoses >40 mg/j prolongées : NFS et cuprémie ; espacer des sels de fer.

Les méta-analyses ne retrouvent qu'une réduction modeste et de faible niveau de preuve de la prématurité dans les populations à apports bas, sans effet sur le poids de naissance. Au-delà de 40 mg/j prolongés : compétition avec le cuivre (anémie sidéroblastique, neutropénie) et inhibition de l'absorption du fer — espacer de 2 h des sels de fer.

RCP ANSM/SmPC ; méta-analyses Cochrane sur la supplémentation en zinc ; LactMed · confiance moyenne

Allaitement

Vitamine d3

Passage lacté faible aux doses usuelles : supplémenter directement le nourrisson (400–800 UI/j). Compatible ; pas de mégadose maternelle en routine.

Vitamine e

Passage lacté proportionnel aux apports, à des taux physiologiques ; aucun effet rapporté aux doses usuelles. Compatible.

Vitamine c

Concentration lactée régulée quel que soit l'apport maternel. Compatible ; supplémenter la mère carencée plutôt que le nourrisson.

Thiamine

Taux lacté dépendant du statut maternel : une carence maternelle expose le nourrisson au béribéri. Supplémenter la mère ; compatible.

Riboflavine

Taux lacté proportionnel aux apports maternels, sans accumulation. Compatible, y compris à dose de prophylaxie migraineuse.

Vitamine pp

Passage lacté aux concentrations physiologiques. Doses vitaminiques compatibles ; pas de donnée pour les fortes doses hypolipémiantes.

Vitamine b6

Taux lacté régulé aux doses usuelles : compatible. ≥200 mg/j : inhibition possible de la prolactine, à éviter pendant l'installation de la lactation.

Acide folique

Passage lacté faible et régulé, taux lacté préservé même en cas de carence maternelle. Compatible ; poursuite conseillée en post-partum.

Vitamine b12

Taux lacté dépendant du statut maternel : chez une mère végétalienne ou carencée, supplémenter la mère ET contrôler le nourrisson. Compatible.

Biotine

Passage lacté faible et régulé ; aucun effet rapporté chez le nourrisson. Compatible sans restriction.

Acide pantothenique

Taux lacté proportionnel aux apports, sans accumulation. Compatible, y compris en application locale sur les mamelons.

Chrome

Passage lacté faible et indépendant des apports. Doses nutritionnelles compatibles ; pas de donnée pour le picolinate à forte dose.

Cuivre

Concentration lactée régulée, décroissante au fil de la lactation et peu influencée par les apports. Compatible aux doses nutritionnelles.

Fer

Fer lacté régulé, indépendant des apports maternels : pas de risque pour le nourrisson. Poursuivre le traitement d'une carence en post-partum.

Manganese

Concentration lactée basse et régulée, indépendante des apports usuels. Compatible aux doses nutritionnelles.

Selenium

Concentration lactée liée aux apports maternels mais plafonnée aux doses nutritionnelles. Compatible ; éviter les fortes doses prolongées.

Zinc

Concentration lactée élevée les premières semaines puis décroissante, indépendante des apports maternels. Compatible.

Cette page ne remplace pas votre médecin. Ces informations sont documentaires. N'arrêtez ni ne modifiez jamais un traitement de vous-même : un médicament « à éviter » peut rester le bon choix dans une situation précise, et l'interrompre à tort peut être plus dangereux que de le poursuivre. Parlez-en à votre médecin traitant, à votre sage-femme ou à votre pharmacien.

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En bref

APIVIT ENERGIE est une spécialité à base de Vitamine d3 + Vitamine e + Vitamine c + Thiamine + Riboflavine + Niacine + Vitamine b6 + Acide folique + Vitamine b12 + Biotine + Acide pantothénique + Chrome + Cuivre + Fer + Manganèse + Molybdènes + Sélénium + Zinc + Extrait de guarana titré à 25% en caféine + Stéarate de magnésium + Gélule d’origine bovine halal., présentée en gélule. Le conditionnement inscrit au registre est : Boite de 30. Elle est commercialisée par APIA LABORATOIRE. Elle relève de la classe Multivitamines et minéraux. Le registre ne publie pas de PPV mais un prix public conseillé (PPC) de 78,00 dhs. Elle figure au registre comme commercialisée.

معلومات بالعربية

APIVIT ENERGIE : الثمن غير منشور في السجل الرسمي — استشر الصيدلي.

المادة الفعالة : Vitamine d3 + Vitamine e + Vitamine c + Thiamine + Riboflavine + Niacine + Vitamine b6 + Acide folique + Vitamine b12 + Biotine + Acide pantothénique + Chrome + Cuivre + Fer + Manganèse + Molybdènes + Sélénium + Zinc + Extrait de guarana titré à 25% en caféine + Stéarate de magnésium + Gélule d’origine bovine halal..

التصنيف العلاجي : فيتامينات ومعادن متعددة (Multivitamines et minéraux).

دواعي الاستعمال

  • التعب وتراجع الأداء — فقدان النشاط والحيوية والتركيز

هذه المعلومات للاطلاع فقط — استشر طبيبك أو الصيدلي قبل أي استعمال.

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